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Découvrez Bruno AGUIAR VALADÃO, le juriste (augmenté) du cabinet

Droit des étrangers et de la famille à Lyon

LOZEN AVOCATS, cabinet en droit des étrangers à Lyon, vous présente notre juriste Bruno AGUIAR VALADÃO !

Bruno AGUIAR VALADÃO est notre juriste référent en matière de contentieux de la nationalité et de l’immigration.

Aujourd’hui, il ne suffit plus d’être un simple juriste et de connaître la règle

Qu’est-ce qui t’a poussé à créer ta propre legaltech avant de décider de reprendre des études en droit ?

Sans aucun doute, c’est l’envie de faire bouger les lignes !

Avant même d’étudier le droit, j’ai effectivement co-fondé V pour Verdict, une plateforme spécialisée dans l’organisation d’actions collectives en justice.

Je voyais dans le rassemblement et l’union des justiciables autour d’une même action judiciaire un moyen concret de rééquilibrer leur rapport de force face à des entreprises et une Administration parfois surpuissants :

Cette expérience m’a permis de découvrir le monde du droit et m’a motivé à rédiger un mémoire de recherche sur l’essor des actions collectives en France.

Comment as-tu vécu la transition entre l’entreprenariat individuel et ta décision de rejoindre le cabinet Lozen Avocats ?

Très bien !

Contrairement à la grande majorité des juristes, j’ai découvert le droit par la pratique, grâce notamment à V pour Verdict.

J’ai effectivement collaboré avec mon associée et nos partenaires, tous avocats, avant même d’obtenir mon diplôme en droit.

En reprenant mes études (Licence et Master en droit), j’étais donc persuadé que la pratique juridique me passionnait.

Mon objectif était de travailler dans un cabinet d’avocats.

A la fin de mon aventure entrepreneuriale, rejoindre le cabinet Lozen Avocats m’est apparu comme une évidence.

D’une part, le cabinet me proposait de pratiquer le droit et notamment la défense des ressortissants étrangers, une cause qui a toujours compté pour moi qui suis issu de l’immigration.

D’autre part, le cabinet accueillait très positivement les compétences transversales que j’ai pu acquérir durant mon parcours d’entrepreneur et m’intégrait pleinement dans son projet de développement.

C’était une offre irrefusable.

Qu’est-ce qui t’a motivé à te spécialiser dans le domaine du droit des étrangers ?

C’est toujours cette même envie d’utiliser le droit comme un outil de rééquilibre des rapports de force.

Dans notre matière, nous constatons malheureusement que les ressortissants étrangers doivent traverser le parcours du combattant pour faire respecter leurs droits.

Parfois, l’écart entre le texte et les pratiques préfectorales est abyssal !

De plus, la dématérialisation croissante des procédures de demande de titre de séjour ne laisse pas vraiment espérer une amélioration : les dysfonctionnements y sont nombreux et l’incompatibilité de la dématérialisation des services préfectoraux est flagrante car ces derniers doivent composer avec des règles extrêmement complexes.

En contribuant donc à faire prévaloir le droit sur la politique, on se sent infiniment utile.

Comment décrirais-tu ton rôle en tant que juriste au sein du cabinet et en quoi consiste ta collaboration avec les avocates associées ?

Au cabinet, j’ai un rôle assez polyvalent, même si la priorité est toujours donnée à la rédaction des requêtes et aux recherches juridiques.

En réalité, c’est un rôle de juriste adapté à la pratique actuelle du droit des étrangers, pratique qui semble avoir beaucoup évoluée ces dernières années.

Aujourd’hui, il ne suffit plus d’être un simple juriste et de connaître la règle, même si cela en reste l’essence de notre métier.

Nous devons effectivement être de vrais stratèges pour tenir compte de la réalité du terrain et proposer de solutions pragmatiques à nos clients. J’assiste donc les avocates dans l’élaboration de nos stratégies procédurales.

Il nous arrive parfois de nous substituer à l’Administration et d’accompagner les usagers dans leurs démarches administratives, ou même de nous improviser en détective privé pour le recueil de preuves en France ou à l’étranger. Et cela tombe bien car, en parallèle de mon activité de juriste, je suis détective privé spécialisé dans le recueil de preuves en droit des étrangers et de la nationalité. Mon agence est basée à Genève.

Nous devons également soutenir nos clients dans les moments difficiles qu’ils peuvent rencontrer durant leurs parcours.

Enfin, le cabinet accorde une importance primordiale (que je partage pleinement !) à la vulgarisation du droit.

J’interviens donc régulièrement dans la rédaction d’articles vulgarisés, dans l’élaboration d’outils de travail collaboratif avec nos clients ou dans la conception d’infographies juridiques et guides pratiques.

Quelles sont tes principales activités d’analyse et de rédaction en droit des étrangers ?

Lorsqu’un dossier arrive sur mon bureau, mon souci est de le passer au crible pour m’assurer que nous disposons de tous les éléments pouvant impacter la situation du client.

En matière de droit des étrangers et des personnes, ces éléments peuvent être nombreux et plus ou moins évidents (nature des relations privées et familiales en France et/ou en Europe, parcours académique et/ou professionnel en France ou dans son pays d’origine, niveau de ressources financières et d’intégration socio socioprofessionnelle, modalités d’entrée en France, documents d’état civil, etc.…).

Certains des éléments clés de la situation du client surgissent bien après le premier rendez-vous de consultation.

J’essaie donc de faire une analyse approfondie et constante de la situation de nos clients, au fur et à mesure de nos échanges.

Une fois la stratégie procédurale identifiée, nous procédons au recueil de documents probants pouvant servir la cause de notre client.

Vient enfin le temps des recherches juridiques approfondies et de la rédaction de la requête.

Comment parviens-tu à jongler entre tes responsabilités de communication du cabinet en tant que webmaster et community manager ?

J’essaie tout simplement de faire de mon mieux !

Ce n’est pas toujours évident de concilier deux activités si différentes, même si le juridique prend toujours le dessus en termes de charge de travail.

Mais j’essaie, en toutes circonstances (et même dans les semaines les plus chargées), de m’accorder au moins une demi-journée par semaine pour travailler sur le site internet de notre cabinet et sur notre communication digitale.

La mise à jour régulière de notre site et la régularité des publications sont pour moi les principales clés de réussite de notre stratégie de communication.

En tant que Franco-Brésilien, quelles sont les spécificités ou les défis auxquels tu es confronté dans le domaine du droit des étrangers ?

Disons que j’ai eu le malheur (ou la chance ?) de traverser le parcours semé d’embuches auquel sont confrontés nos clients : renouvellements annuels de titres de séjour étudiant, un changement de statut après plusieurs récépissés et naturalisation française après trois ans d’attente pour pouvoir déposer mon dossier.

Cela me permet de comprendre plus facilement la situation dans laquelle se trouve certains de nos clients et de travailler en totale empathie.

Quels sont tes objectifs ou projets futurs en tant que juriste au sein du cabinet ?

Mon objectif est de poursuivre ma collaboration chez Lozen Avocats et d’être toujours force de proposition pour le développement du cabinet.

J’ai aussi toujours une soif d’apprendre et de me former continuellement.

Je ne suis donc pas du tout fermé à l’ouverture vers d’autres domaines juridiques, voire d’autres activités accessoires au sein du cabinet.

Peux-tu nous raconter un cas ou un projet qui t’a particulièrement marqué depuis que tu as rejoint le cabinet ?

J’accorde une importance primordiale à la famille.

Je suis donc particulièrement sensible aux dossiers de regroupement et de réunification familiale.

Récemment, nous avons obtenu un jugement favorable au Tribunal administratif de Nantes pour un réfugié centrafricain pour qui la demande de réunification familiale pour son épouse et ses quatre enfants mineurs avait été rejetée.

Pour refuser le visa à cette famille, le Consulat de France en Centrafrique et le ministère de l’Intérieur avaient estimé que tous les actes de naissance produits étaient faux, ce qui ne permettait pas d’établir leurs liens familiaux.

Ce dossier m’a permis de mettre à profit de cette famille une expertise que j’essaie de développer au sein du cabinet : celle du droit de l’état civil des personnes, une problématique croissante en matière de droit des étrangers et des personnes en général.

Grâce au travail d’équipe mené avec tout le cabinet, mais aussi à l’implication du client dans son propre dossier, cette famille a pu être réunie en France.

Peux-tu nous parler de ton rôle d’initiateur du « Desk Brésil » et de l’importance de cette collaboration entre avocats brésiliens et français ?

Je suis très heureux que nous ayons concrétisé ce projet au sein du cabinet.

Le « Desk Brésil » nous permet de répondre à toutes les problématiques que peuvent rencontrer les ressortissants brésiliens résidant en France, et non seulement en lien avec leur droit au séjour.

Grâce à notre pôle en droit de la famille et à nos avocats brésiliens partenaires, nous sommes en mesure de proposer une offre juridique complète.

Le « Desk Brésil » est aussi une opportunité pour nous de prendre du recul et de sortir de notre quotidien en collaborant avec des avocats étrangers pour comprendre comment cela fonctionne ailleurs.

C’est une excellente source d’inspiration et de motivation !

En dehors de ton travail au cabinet, quelles sont tes passions ou activités préférées ?

Je suis aussi un mordu de football !

Sinon, quand j’ai le temps, j’aime jouer de la percussion (pas de panique, je vous épargnerai), écouter du rap et faire des escapades à la mer.

Et, bien évidemment, passer du temps avec ma famille et mes amis !

 

One Response

  1. […] mes associées, notre juriste Bruno AGUIAR VALADÃO et notre assistante juridique Hélène HAROUTIUNIAN, nous réfléchissons ainsi régulièrement à […]

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